Eco quartiers : Le défi des grandes villes d’ici 2020

D’ici 2050, la population urbaine mondiale aura augmenté de 75 %, passant de 3,6 à 6,3 milliards d’habitants. Les zones urbaines représentent plus des 2/3 de la mobilité automobile et au moins 80% des bâtiments résidentiels et commerciaux. Selon les dernières données de l’INSEE, en France, 95% de la population vit sous l’influence de facteurs urbains. Cependant, les zones urbaines sont responsables de 70 % des émissions de gaz à effet de serre.

Un éco-quartier, mais pourquoi ?

Il s’agit de relever de nouveaux défis à une échelle sans précédent dans les domaines de l’énergie, de l’urbanisme, de l’environnement, des transports et de la sécurité. En l’absence de définition officielle, l’éco-quartier vise à protéger et à améliorer l’environnement dans lequel il est construit, à réduire la consommation d’énergie et les émissions de gaz à effet de serre. Elle applique les principes du développement durable et combine les piliers social, économique et environnemental dans une même dynamique, tout en respectant les générations futures (allez plus loin : Eco quartier Avenue 83 Toulon).

Eco quartiers : Le défi des grandes villes d'ici 2020

Quel est l’objectif des éco-quartiers ?

Son objectif est de s’ouvrir à l’environnement urbain et de mettre la solidarité et la participation civique au cœur du projet.

Réduction de la consommation d’énergie à l’aide de sources d’énergie renouvelables ; Meilleure gestion des déplacements avec des restrictions de voiture et des incitations à utiliser les transports doux (transports publics, vélo, marche à pied, navette électrique autonome) ; Réduction de la consommation d’eau : l’eau de pluie est récupérée et utilisée pour arroser les espaces verts, nettoyer les voies publiques ou les toilettes…

Une attention particulière doit être accordée aux matériaux de construction utilisés et au chantier d’un éco-quartier. Pour information ce site commente ce point aussi très bien.